Le monastère de Rila en Bulgarie

Le monastère de Rila en Bulgarie

Aujourd’hui, c’est un incontournable, excursion au monastère orthodoxe de Rila. L’endroit est renommé et on s’attend à voir des hordes de touriste débarquer. C’est dans cette optique là que nous nous mettons en route. En bons géographes que nous sommes, un achat de carte obligatoire pour savoir où nous nous situons.a2 (1)La route devient étroite et sinueuse et c’est là qu’on s’aperçoit que le pays ne s’est pas encore développé partout et de la même manière: Ici, on coupe le bois à la hache et c’est le cheval qui traine, nous ne sommes plus à Sofia, c’est sûr.a3Une fois sur place, stupéfaction, c’est grandiose et c’est vide. Une véritable merveille d’architecture au milieu de montagnes enneigées.

Le monastère de Rila en Bulgarie

Dans les arcades, des scènes religieuses sont peintes dans un style coloré, presque naïf et très riche. Je suis aux anges et passe des heures à mitrailler tous ces détails.
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Puis vient l’heure de déjeuner, et pour faire simple, on sort du complexe et prenons le premier restaurant venu, dans une maison traditionnelle et vue sur les collines.

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Une soupe monacale à l’ortie. Très bouillon de santé, quasiment sans sel et vraiment idéal à refaire pour un régime détox.

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De la viande grillée, c’est rare pour nous mais nous nous lançons. Monsieur G ne résiste pas à l’appel des saucisses maison grillées, au goût savoureux, mais dont il faut recracher les petits os à intervalle régulier.
Quant à moi, du poulet mariné aux épices, pas mal mais un peu sec.

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Le yaourt est notre allié ici, avec une version fermière crémeuse à souhait et pleine de miel. C’est simple mais c’est bon.

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Nous reprenons la route vers Sofia, en observant les ouvriers agricoles effectuer le brûlis de leurs terres.

Explications? Pour ne pas que le sol s’épuise, il faut faire une rotation des cultures. Pendant deux ans, la terre A sera exploitée, à la fin de la troisième année, on brûle et on laisse en jachère pendant un an pour que la terre se régénère. Et à la quatrième, on peut planter.

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Toujours sur la route, ce sont les moutons qui nous font barrage.

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Et hop, la capitale est là avec l’impressionnante cathédrale Alexander Nevsky.

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