Warung Paramaribo au Suirnam

Warung Paramaribo

Parbo, la suite. Nous déambulons dans l’est de la ville, dans le quartier indonésien. Tissu urbain peu dense, maisons avec jardin, ça n’est définitivement plus le centre qui fourmille.

Grosse chaleur, et la cadence se fait plus lente.

Warung Paramaribo

On en profite donc pour regarder les façades, ici pas de publicité sur affichettes, tout est simplement peint à même le mur. À vrai dire, ça en deviendrait esthétique. warung paramaribo

Puis, nous l’avons appris par surprise, ces restaurants (plein, plein, plein, youhou j’en frétillais d’avance) sont en fait ouverts à 90% seulement le soir. Après avoir tourné, re-tourné et re-re-tourné, en voici un qui a bien voulu nous mitonner quelques petites choses.

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Nous recommençons avec notre boisson artificielle préférée, lait de coco, colorant, billes de manioc et beaucoup d’arômes. Dit is een van de smaken van Surinam. warung--1-

Des nouilles, encore et toujours. Bien dodues, bien grassouillettes, ce que tout un chacun recherche, non? Avec haricots verts juste cuits à la vapeur, poulet mariné, concombre en pickles, bananes frites (mon favori), et piment en veux-tu, en voila.

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Et une variation sur le même thème, saoto soupe, riche en soja, nouilles de riz, bouillon corsé au poulet, oignon nouveau. Plus une dose de piment considérable.

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Nous rentrons en taxi vers le centre. Aparté taxi: C ‘est vraiment bon marché et pratique, on peut en profiter pour faire des détours pour voir des temples isolés. Nous avions sympathisé  avec notre premier chauffeur, qui avait fini à nous montrer ses photos de vacances en Belgique sur la Grand Place, en marcel noir à trous et grosses lunettes de soleil, comme une star de Bollywood. Non, nous n’avons pas fait une halte pour regarder ses images, l’album photo, on le montre en conduisant (et la route? et la route?). Folklorique.

Mais du coup, comme c’était vraiment agréable de papoter avec lui (très calé en politique néerlandaise aussi), on le rappelait à chaque fois et il nous disait « tiens là c’est beau, venez, on fait un crochet » et ne se trompait pas.

Oui, tout ça au prix de nos vies, aventure quand tu nous tiens (!).

Et voila donc des temples en pagaille:

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Celui ci, au centre, tous les Surinamais en parlent comme leur plus grande fierté « Regardez, une mosquée à côté d’une synagogue, vous voyez comme nous sommes tolérants ici, et tout se passe bien, c’est un multiculturalisme qui fonctionne ».

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Retour au centre, déjeuner dans une galerie commerçante, où l’on accède par cette petite porte:

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La gargotte s’appelle Um Patu et est vraiment idéale pour regarder les gens passer, avant achats, après achats, se montrant leurs récoltes.

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Si je vous dis que nous avons encore mangé des nouilles, est-ce que cela surprend encore?

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Et un Pom, plat typique à base de pomtayer râpé (une racine), des épices et du poulet effilé. Le tout est mou et sucré-salé. Réconfortant. Toujours servi en petite quantité, car quand je vous dis sucré-salé, c’est plutôt sucré-sucré-sucré-salé. Nous en raffolons.

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Et quitte à vous parler de nouilles et encore de nouilles, ce week-end à Utrecht, nous vous avons dégoté un restaurant surinamais très bon, pour pouvoir assouvir ses envies de nostalgie une fois de retour. Il suffit de se rendre chez Sweetie et le tour est joué.

 

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